Editorial
Pour l'amour du risque.
Pour l'amour du risque.
Huit mois.
Les radicaux·ales et les défenseur·euse·s de la dérégulation comme Christian Wasserfallen (PLR) brandissaient le spectre de la « consommation forcée » si la nouvelle Loi sur le cinéma était acceptée.
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Quand le grand public pense au cinéma, il pense glamour, champagne et paillettes – ou dans le cas du cinéma suisse, au minimum, il pense subventions publiques, confort et art de gauche.
Sous les feux de la rampe, face à 900 spectateur·trice·s, la soirée d’ouverture des Journées de Soleure offre depuis toujours une tribune à ses différents directeurs et directrices pour traiter de questions de fond.
C’est le sort de nombreux films suisses : deux ou trois semaines à l’affiche et ils s'en vont, déchus, déflorés, refoulés.
Dans la préface de ses « Principes de la philosophie du droit », Hegel écrit: « Ce n’est qu’au début du crépuscule que la chouette de Minerve prend son envol.
Une des vidéos qui circulent actuellement sur le Net montre Lili Hinstin flânant sur la Piazza et au bord du lac de Locarno, répondant nonchalamment à des questions sur son lieu de prédilection, son genre cinématographique préféré ou sa chanson du moment (« Au Baccara» du groupe français Odezenne).