«Lex Netflix»: point de situation
La branche espère qu’une taxe à 4% permettra de faire face à la concurrence internationale, d’exporter davantage de productions et de favoriser les coproductions. Dans l’autre camp, les télévisions privées du groupe CH Media comme 3+, TV24 ou S1 craignent d’être étouffées par une taxe qu’elles qualifient « d’obligation de subvention ».