396'000 francs

Adrien Kuenzy 11 novembre 2024

Dans le cadre de la première période de son programme d’encouragement Développement de films pour enfants, le Fonds culturel Suissimage a soutenu 19 projets entre 2019 et 2023, en accordant à chacun une contribution de 15’000 à 25’000 francs, pour un total de 396’000 francs. Les synopsis et scénarios soumis ont bénéficié des conseils dramaturgiques d’expert·e·s internationaux·ales du cinéma pour enfants. Dix des projets avaient déjà une société de production lors du dépôt de la demande ; les films en prises de vues réelles et les films d’animation sont représentés de manière égale.

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L’Allemagne veut réduire ses aides au cinéma

Après avoir été porté à 250 millions d’euros pour 2026, le budget destiné aux productions nationales et internationales qui s’engagent à tourner en Allemagne devrait être ramené à 200 millions d’euros en 2027. Ce dispositif d’aide incitative a rencontré un tel succès que l’enveloppe prévue pour 2026 est déjà presque entièrement épuisée. Ce constat témoigne à la fois de la forte demande dont il fait l’objet et de la nécessité de son maintien, raison pour laquelle l’industrie cinématographique allemande tente actuellement de s’opposer à la réduction annoncée.


Le rachat de Warner par Paramount sous pression

Aux États-Unis, le bras de fer autour du rachat de Warner par Paramount Skydance se poursuit. Soutenus par les autorités judiciaires de douze États américains, le syndicat des scénaristes WGA et celui des acteurs SAG-AFTRA s’opposent à la fusion, estimant qu’elle constitue une violation du droit antitrust. De son côté, le syndicat des réalisateurs DGA réclame désormais des concessions à Paramount afin d’apaiser la situation et appelle à un règlement à l’amiable. Paramount affirme avoir déjà garanti un nombre minimal annuel de productions destinées aux salles ainsi qu’un niveau minimal d’exploitation en cinéma. Parallèlement, le studio menace actuellement de retirer ses activités de Californie. Pour Paramount, le retard pris par l’opération s’avère coûteux : selon l’accord de rachat, le studio doit verser une pénalité de 7 millions de dollars pour chaque journée de retard au-delà du 30 septembre.